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Japon : Tokyo & Mont Fuji

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Galerie Photo : https://pics.albweb.fr/index.php?/category/48

Objectif du voyage : découvrir enfin les rues de Tokyo illuminées la nuit par les néons, entre un voyage annulé en 2020 pour cause de covid, et un deuxième trip japonais en famille prévu en février 2023.

Arrivée

Après 14 heures de vol (merci l’espace aérien russe fermé), quelques QR codes à scanner soigneusement préparés avant de partir (https://www.vjw.digital.go.jp/), je me retrouve enfin à la sortie de l’aéroport d’Haneda.

J’ai eu le temps de bien potasser ma leçon donc la mise en marche est la suivante :

  • repérer un distributeur automatique pour retirer du cash
  • utiliser les automates et le super bouton « english mode » pour obtenir et charger avec le cash précédement retiré, une Suica Card, qui servira de porte-monnaie électronique pour naviguer dans les transports en commun tokyoïtes, et régler facilement quelques achats dans les kombinis (superette type 7 eleven, que l’on trouve littéralement tous les 4 mêtres). Bon je me suis rendu compte après que via l’appli Suica sur Iphone on peut aussi en avoir une version dématarialisée. Ne comptant pas utiliser le shinkansen (le train à haute vitesse) pour sortir de Tokyo, le célèbre JR Pass ne m’était pas utile.
  • lancer google maps (prévoir le petit forfait data qui va bien avant de partir, ou réserver une pocket wifi), qui est le seul compagnon de voyage dont vous aurez vraiment besoin tellement l’appli est parfaite ici, vous indiquant l’entrée prendre, la voie, le temps d’attente, et la meilleure sortie. Une fois que vous aurez compris qu’il est plus simple de vérifier le numéro de la station que son nom, vous n’aurez aucune difficulté dans le métro.
  • Sortir à Shinjuku, rejoindre mon logement, et prendre ma première claque de foule, de lumière, de dépaysement.

Si l’on prend une carte des 11 arrondissements centraux de Tokyo, je conseillerai trois points de chute possible pour le logement :

  • Shinjuku : une des plus grosses gares de la capitale, connectée à tout l’ouest, et bien placé sur la ligne Yamanote (ligne JY verte) qui est cette ligne de métro circulaire qui vous emmènera aux principaux centres d’intéret, mais aussi la ligne Marunouchi (ligne M rouge) plus transversante. C’est aussi un quartier « chaud » de tokyo très animé la nuit, même si passé quelques rabateurs vous pouvez y circuler en toute quiétude.
  • Shibuya : un autre énorme pôle d’activité, avec son fameux carrefour à la sortie de la station, ses nombreux magasins, mais au coût de logement encore plus élevé
  • Chiyoda : moins animé mais plus central, idéal si vous comptez beaucoup utiliser le shinkansen pour sortir de tokyo

Mais les transports en commun étant super efficace, je pense que l’on peut facilement loger autre part.

Shinjuku

A peine les valises posées, l’envie est trop forte de profiter de la première virée nocture. A commencer par Kabuicho encore une fois le « quartier chaud » de Tokyo, mais complétement safe.

Bon au final c’est vraiment très bordélique, et je vais préfèrer les petites rues plus « authentiques » que l’on peut trouver partout dans Tokyo.

On continue dans Golden Gai, un des rares quartiers qui reste de l’ancien Tokyo du XXème siècle, un petit coin aux constructions éclectiques serrées les unes contre les autres, longtemps fréquenté seulement par les habitués, mais maintenant devenu un passage obligé de tout touriste digne de ce nom.

Dernier quartier de cette virée à Shinjuku : Omoide Yokocho, autre ensemble de ruelles abritant de nombreux petits restaurants japonais typiques appelés izakaya

Shibuya

Le lendemain, après un tour au Nintendo Shop, et quelques achats d’objectifs photo à prix cassé, il est temps de découvrir Shibuya, et son fameux croisement qui libère 3000 piétons toutes les deux minutes.

Et pour prendre un peu de hauteur, je vous recommande le Shibuya Sky, observatoire très classe permettant d’avoir une vue à 360 degrés sur la ville.

A la nuit tombée (c’est à dire 16h en novembre..), le spectacle commence

Ueno

Mélange de quartier populaire, et artistique autour de son parc, je n’ai eu le temps d’y faire que quelques photos de nuit.

Sensō-ji

C’est le plus vieux temple bouddhiste de la capitale japonaise. J’y suis allé tôt le matin pour éviter la foule, mais la journée ses rues principales sont remplis de petites échoppes marchandes très animées.

Tokyo Tower et Temple Zojo-ji

Proche de la Tokyo Tower, le temple Zozo-ji permet d’apercevoir des familles en tenue traditionnelles.

Akihabara

Le quartier électronique de Tokyo, avec ses nombreux magasins d’électronique en tous genre, smartphones, jeux vidéos, mangas, objects de pop culture. Surement devenu un peu un piège à touriste mais bon.

Yurakucho Sanchoku Yokocho

Toute petite ruelle animée sous les voies ferrées de Yurakucho, le quartier est rempli de salary men prêt à s’enivrer.

Shiinamachi – Ikebukuro

Situé plus en périphérie de la ville, plus résidentiel, j’ai beaucoup aimé l’ambiance de Shiinamachi à la tombée du jour, avec tous ces gens en vélo retournant dans leurs lieux d’habitation, même si arrivé Ikebukuro on renoue très vite avec les rues remplies de néons.

Mont Fuji (Fujiyoshida)

Les meilleurs chances de pouvoir observer le mont Fuji sont le matin en hiver, mais les prévisions météo étaient bonnes, et je voulais tester le trajet pour y retourner en Février.

Il existe beaucoup d’endroits d’où observer le Mont Fuji, l’un des plus connus est le lac Kawaguchi. Je me suis arrêté juste avant dans la petite ville de Fujiyoshida pour l’admirer depuis la pagode Chureito.

Depuis Shinjuku le plus simple est de réserver un ticket de bus sur https://www.highwaybus.com/gp/inbound/inbRsvBusStopSearch?q=fuji&p=1#routeSearch, en direction de Kawaguchicko, ou dans mon cas s’arrêter avant à l’arrêt Chuodo Shimoyoshida.

Depuis l’arrêt, 15 minutes, et 400 marches à gravir plus tard, on voit le mont Fuji depuis ce super point de vue (dommage les feuilles d’automne étaient déjà quasi toutes tombées à cette altitude).

Ensuite il est facile à pied de rejoindre la Fujisan station à pied, pour rentrer ou continuer vers Kawaguchiko en bus ou en train.

Rappongi Hills

Autre observatoire célèbre de Tokyo, le Tokyo City View situé dans la Mori Tower au sein du quartier Roppongi Hills, est un peu compliqué d’accès, mais donne une très belle vue sur la tour Tokyo.

Cette semaine sur place s’achève bientôt, et malgré une attente très haute, c’est clairement dans le top 3 de mes voyages, j’ai adoré, même en solo et des journées dehors parfois de 6h à 22h, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, il y’a énormément de choses à découvrir dans Tokyo, c’est incroyablement dépaysant, mais aussi bizarrement une incroyable « safe place » où tout est facile et agréable, et chaque scène de rue nous rappelle ce japon imaginaire découvert au fil des ans à travers la pop culture, les jeux vidéos, les animés, les ghibli…

J’ai vraiment hâte d’y retourner, pour m’aventurer plus loins hors de Tokyo, mais je sens qu’il faudrait que j’y passe des semaines pour être rassasié.