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Côte Amalfitaine & Iles de Naples



















Au sud de Naples, de Positano à Amalfi (voir un peu plus loin), visite de la côte Amalfitaine, destination de vacances prisée pour ses falaises abruptes et ses rives escarpées parsemées de petites plages et de villages de pêcheurs aux couleurs pastel. La route côtière qui relie la ville portuaire de Salerne à la commune de Sorrente permet d’admirer de grandes villas, des vignobles en terrasse et des citronniers à flanc de falaise.

Au large de Naples se trouvent également bon nombre d’îles, dont la célèbre Capri.

Vidéo du voyage

Informations

Durée :

  • 4 jours

Transport :

  • Vol Paris – Naples par Transavia 
  • Voiture louée à Naples
  • Logement loué via Aribnb dans les hauteurs de Positano, belle vue, mais accès un peu isolé, à refaire peut être logerions nous plus bas dans Positano.
  • J’ai volontairement viré Naples des visites et quelques spots tres connus, comme pompéi, le vésuve, et capri, car rien de ce que j’en ai vu/lu sur le net ne m’a vraiment donné envie d’y aller. En trois jours pleins fallait faire des choix.

Compte Rendu

Soir de l’arrivée :

Rien de particulier si ce n’est que contrairement à ce qui est écrit sur le site d’Europcar et google maps, l’agence n’est pas complétement collée à l’aéroport. Pas de navettes à l’heure où on arrivait, aucun panneau, il a fallu se débrouiller avec les locaux. J’aurai aimé avoir cette carte : http://www.aeroportodinapoli.it/in-arrivo/autonoleggio-mappa

J1 : Positano & Amalfi

Toute la ville est nichée à flanc de montagne donnant dans une grande crique sur la mer. C’est joli il faut l’avouer mais c’est pentu as fuck. À côté Santorin c’était les champs Elysées. On était logé tout en haut de la ville parfait pour la vue et la tranquillité mais du coup strictement impossible de faire l aller et retour à pied jusqu’au centre ville, le chemin c’est un million de marches qui rappelleront la piste de xapatan aux plus anciens.

Du coup on arrive au paradoxe de la ville : impossible de s’y rendre autrement qu’en voiture, mais également complètement impossible de s’y garer. Toutes les rues sont quasi en sens unique, sans bas côté, ce qui peut demander 20mins et faire tout le tour de la ville pour revenir en arrière. Et absolument aucune place de stationnement en témoigne la longue file de voiture arrétée sur le bord de la route de montagne avant l’entrée en ville. J’imagine même pas le carnage en haute saison. La solution sans doute à retenir c’est utiliser le bus et loger en centre ville. Heureusement quelques parking (payants) sont placés aux endroits stratégiques.

À part ça une ville touristique mais à taille humaine.

Il est maintenant l’heure de prendre la route jusqu’à Amalfi. Au vu des commentaires sur TripAdvisor des touristes américains qui n’ont jamais roulé ailleurs que sur des highways, je m’attendais à quelque chose de pire. Ok la route est assez étroite (le protip de ne pas louer quelque chose de plus grand qu’une citadine est confirmé) et le nombre de car/autobus oblige souvent à laisser le passage voir reculer de quelques mètres. Mais si vous savez faire une marche arrière il n’y a rien de plus compliqué qu’une bête route de montagne en France.

Très jolis points de vue tout le long du chemin, on est à flanc de montagne au bord de mer, il fait beau c’est le cliché des vacances. Les villages traversés sont mignons mais encore une fois la galère pour se garer nous coupe un peu l’envie de multiplier les arrêts.

Arrivé à Amalfi, j’ai beaucoup aimé cette ville, l’artère principale très touristique mais bien foutue et animée, les petites rues de traverse beaucoup plus typiques, très charmant.

J2 : Procida & Ischia

Procida : lever 5h pour refaire la route jusqu’à Naples et prendre le ferry de 8h direction la petite île de Positano pour passer la matinée la bas. C’est très très calme on va directement vers le petit port de pêche aux maisons colorés mais un peu défraîchies. C’est une île encore assez peu visitée et le matin ainsi au mois d avril on est vraiment qu’une poignée de touristes à s’y promener. 

Ça vaut vraiment le coup de monter jusqu’à la forteresse juste à côté pour profiter du panorama.

On trouve assez difficilement un restaurant pour manger une bonne assiette de pâtes avant de reprendre le ferry pour Ischia l’île voisine beaucoup plus importante.

Ischia : beaucoup plus grande en effet que sa voisine, à telle point que je n’avais pas anticipé les distances pour de rendre sur les points d’intérêt que j’avais gmapé. On a essayé de comprendre quelque chose au système de bus mais ils sont super avare sur les panneaux et les cartes ces gens là pour repérer les stations et directions. Du coup taxi direction l’attraction principale le château Aragonais, juché sur un rocher volcanique depuis le Veme siècle avant JC.

L’entrée est pas donnée, mais la visite libre est bien foutue, ascenseur pour monter directement au sommet, panneaux numérotes, et accès à de nombreux points de vue et terrasses qui dominent l île. On a même accès au Putridarium, avec une salle remplie de sorte de siège percé en pierre, ou on posait les corps des religieuses décédés, pour se décomposer et couler dans une urne en dessous. Le reste finissait à l’ossuaire. Bon il est quand même précisé qu à l epoque c’était l’endroit parfait pour chopper les pires maladies possibles. Charmant.

En sortant du château on tombe sur le bus qui nous ramène au port. Parfait. C’est l’heure du goûter, glaces et farninente au soleil en attendant le ferry du retour. Sauf qu au moment ou on se décide à s’approcher de l embarcadère en reconnaissant pas grand  chose, on se rend compte qu’on est pas du tout au même port qu à l aller, vraiment grande cette conne d’Ile. À 20 minutes du départ et pas super motivé pour passer la nuit sur place on trouve heureusement un taxi qui nous dépose aux pieds du bon ferry pile au bon moment. Ouf.

J3 : Sorento

À la base on avait prévu d’aller à Ravallo voir les célèbres Villa Cimbrone et Villa Rufolo mais après la marche des derniers jours, on décide d aller manger une pizza à sorrento et d aller se baigner les pieds au « bagni della regina giovanna ». 

La mer s’avance ici dans une toute petite crique,  c’est assez mignon (après les îles Thaïlandaises on est forcément un peu blasés) c’est tout petit mais quasi desert (apparemment blindé en été ce qui ruine l expérience)

Puis retour sur la plage de Positano et dernière soirée avant le départ.

Bilan

 

: Destination très sympa avec beaucoup de choses à voir sur une périmètre assez restreint. 

:  Le printemps est la bonne de saison pour éviter la foule

: Comme d’hab en Italie on mange super bien sans se ruiner

  : La voiture est à la fois conseillée pour de déplacer et une souffrance pour se garer. Des personnes plus sédentaires devraient ptete envisager les bus. 

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