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Grèce : Santorin & Météores













Court séjour divisé entre le sud de la grêce et son île la plus connue Oia, et la partie nord avec ses monastères accrochés à flanc de montagnes : les météores. Habituellement je cherche surtout les bons spots photos/ballades, mais là en plus je voulais essayer mon nouveau joujou : un drone photo/video. A force de mater des roadtrips sur youtube l’envie m’est venu de passer au format vidéo, du coup j’ai pris aussi une gopro, ca sera le test pour savoir si je switch sur ce nouveau format.

Video du voyage

Informations

Durée :

  • 5 jours

Transport :

  • Départ : Vol Transavia de Paris (ORY) à Oia (JTR)
  • Transfert : vol Ryan Air d’Oia (JTR) à Athènes (ATH)
  • Retour : vol Transavia de Thessalonique (SKG) à Paris (ORY)
  • Voiture louée à Athènes rendue à Thessalonique.

Compte Rendu

J1 : Départ direction Santorin

Vol Transavia, décollage prévu 7h10. On est dans l’avion prêt à partir quand le capitaine annonce mine de rien, qu’on va attendre 2 heures avant de décoller car l’aéroport de Santorin est plein. Une vraie annonce de RER D un vendredi soir en heures de pointe.

Soit, on a déjà un planning assez serré, mais bon on finit par partir et arriver sans encombre. La vue depuis le hublot est top, aucun nuage tout le long, j’arrive même à reconnaître Venise immédiatement quand on passe au dessus.


Petite explication sur Santorin, à la base l’ile était ronde, et suite à une éruption, tout le centre à coulé, un petit volcan a émmergé, et ce qui reste à une forme de croissant donnant sur cette caldera.

Santorin, c’est volcanique, c’est pas le pays de la verdure, du coup c’est montagne noir, plage noire, et rochers noirs. Heureusement que y’a le soleil et les toits blancs.

Il y’a deux grosses villes à Santorin. Oia la plus connue, tout au nord de l’ile, où parait-il les couchers de soleil sont fabuleux (on y reviendra) et Fira, la plus grande ville, blindées de restos/bars.

On a choisi de loger entre les deux, dans le petit village à côté de Fira, dans un petit trois étoiles (cocoon suites), avec Jacuzzi extérieur, et vue sur la mer. On a eu tout ça, mais vu le prix j’aurai apprécié une chambre un peu plus luxe, mais bon ca reste une île, un endroit prisé, donc forcément le rapport qualité/prix est un peu faussé. A part ça on bouffe pour vraiment pas cher tout le long du séjour.

Il faut savoir que tous les hotels sont installés à flanc de colline en terasses, c’est complètement piéton, et blindé d’escaliers, je vous raconte pas la misère quand le GPS a voulu nous faire rentrer en voiture dedans (ni la souffrance pour trouve l’hotel, avec les bagages, un accord tacite des 100 gites du coin semblant interdire tout panneau de direction).

Pour ce premier jour, on la joue calme, petite balade dans le village le long de la côte, c’est vraiment super beau, on voit notre premier coucher de soleil, et je peux faire mon premier survol en drone, où je découvre ce qui sera une constante tout le long du voyage : ca attire trop de monde. A chaque fois je me retrouve avec 3/4 gus qui viennent regarder au dessus de mon épaule, poser des questions, voir prendre en photo le bordel. Marrant.

santorin2

J2 : Santorin

On se lève tôt, et on se lance dans la randonnée de l’île, le trajet entre Fira et Oia. C’est une petite balade à flanc de montagne/bord de mer, de 2h/3h. Vraiment rien de complique, sauf qu’il y’a un vent assez fort, qui par moment envoie vraiment du lourd. C’est sympa, et sans être inoubliable on a de beaux points de vue.

On arrive donc heureux et fourbu dans la si célèbre Oia. Et là je dois dire que tout de suite on sent qu’on arrive dans un autre monde. C’est beaucoup plus friqué que le reste de l’île. Magasins de grand couturiers, russes à talons, bars branchés, masse de touristes, on est plus trop dans le même délire. On se balade un peu, mais on a un rendez vous à l’autre bout de l’ile, du coup on prend le bus pour faire le chemin inverse et reprendre la voiture, direction les plages de l’île dans le sud, pour aller faire un petit tour de la côte en jet ski.

Chose que je n’avais jamais faite de ma vie, bah c’est puuuutain de fun, j’ai adoré. On a rien vu de super dingo sur le chemin (ça vaut pas les calanques corses ou les îles de thailande), mais ce que je me suis éclaté.

Un peu pressé par le temps, sur les conseils des mecs du jet ski, on décide de faire le coucher de soleil au pied du phare de l’ile, plutôt qu’a Oia (j’avais lu de toute façon que c’est une anarque, même si on le fera le lendemain par curiosité, le soleil c’est le même partout sur l’ile). Et c’était vraiment sympa, des petits groupes de gens, mais de la place pour tous, et une superbe vue sur la mer et le soleil couchant.

santorin3

J3 : Santorin et transfert

Dernier jour sur Santorin, j’avais trouvé malin de finir la journée par un vol de nuit à 0h30 arrivée 1h15 à Athenes. Histoire de pouvoir en profiter un max.

Vu que j’ai pas mal fait joujou avec mon drone le jour d’avant, je laisse la matinée à madame, pour se balader à Fira et faire le tour des boutiques. Je sais pas si le manque de motivation, mais je me traîne toute la matinée et j’appréhende un peu de devoir tenir jusqu’après minuit pour prendre l’avion.

La matinée se passe, et je décide de retourner au phare, pour faire d’autres points de vue au drone, vu que se sera désert à cette heure là. Bah en fait bizarrement même en journée, il y’a du monde, alors qu’objectivement le phare en journée il est super moche.

On finira en soirée voir ce fameux coucher de soleil à Oia, et comme prévu, c’est le même qu’ailleurs avec beauuucoup plus de monde, des gens sans respect qui grimpent sur le toit des maisons, ou rentre dans le jardin de particuliers, j’imagine par le bordel que ça doit etre l’été.

Il est l’heure de se diriger gentiment vers l’aéroport, on passe par Fira manger un bout, c’est toujours autant la guerre pour se garer, je suis encore mi blasé par mon crash, madame est complètement fatiguée par la journée, on prend cher durant l’attente de l’avion.

Surtout que l’organisation est une grosse blague, personne ne semble parler anglais, au moment de l’embarquement, l’hôtesse se casse sans rien dire en plein milieu, on sait par où on doit aller, c’est un gigantesque bordel. Je comprend mieux le retard de l’aller :]

Heureusement le vol est super court (45 mins), à Athenes on récupère vite les bagages et la nouvelle voiture de loc’, et on se couche à l’hotel vers 2h30 – 3h.

J4 : Athenes -> Meteores

Le plan à la base c’était de se lever vers 6h/7h, et d’aller juste à côté de l’hotel sur le « mont » Filopappou, petite bute verdoyante, qui domine toute la ville, et à une vue directe sur le parthenon au lever de soleil. Bon le réveil sonne, mais dormir 3 heures avec toute la route qui nous attend je le sens pas, et on y va finalement que vers 9h.

Franchement je pense qu’on a pas raté grand chose, le Parthenon est en rénovation, on voit plein de grues/échaffaudages autour.  J’aime pas la foule, j’aime pas les villes, j’aime pas les villes pleine de voitures et de gens, du coup on s’attarde pas.

C’est parti pour 4 heures de route jusqu’aux météores. Trajet sans problèmes, les autoroutes sont impecs, il y’a quasiment pas de voitures, et personne ne ralentit devant les flashs automatiques (ça j’ai pas encore compris). Seul truc marrant, ils connaissent pas le ticket de péage, du coup on paie l’autoroute par section, avec un péage à chaque fois. On a bien du rencontrer 5/6 péage sur la route du coup.

Arrivée au Météores en fin d’aprem, et là comme prévu, c’est assez exceptionnel. Les masses rocheuses sont top, et les monastères perchés tout en haut en jettent un max. On a trouvé un hotel super sympa, on bouffe bien, et on finit la journée sur la route des monastères.

Ils sont fermés mais franchement les visites de toute façon sont pas extraordinaires, et surtout tous les touristes, les bus et cie sont partis. On a tout le site pour nous, avec quelques personnes.

Le départ de la visite se fait depuis Kalambaka. Un circuit de 17 km environ permet de faire le tour des monastères.

J5 : Météores

Premier jour du voyage, où il fait pas super beau. On en profite pour visiter un monastère (ce qui implique de monter tout en haut via les escaliers, vu que les espèces de cages téléphériques sont réservées au moines). Comme j’avais pu le lire, autant c’est superbe à l’extérieur, autant l’intérieur t’as quand même vite fait le tour.

C’est plus trop la haute saison, mais il y’a pas mal de bus autour du seul monastère accessible sans devoir monter des escaliers. Du coup on le fuit direct celui là. Encore une fois ça donne un petit gout de ce que dois être la haute saison.

Après une ballade dans le village, on décide d’aller voir le lac artificiel de Plastira, à une heure de route de là. Superbes routes de petite montagne,  assez hallucinantes parfois (il y’a du avoir des petits glissements de terrain, car par endroit le bitume est vrillé). Arrivé au lac, c’est sympa, mais il est un peu tard, il y’a plus de nuage que de soleil, donc on retourne au bercail se coucher.

C’est plus trop la haute saison, mais il y’a pas mal de bus autour du seul monastère accessible sans devoir monter des escaliers. Du coup on le fuit direct celui là. Encore une fois ça donne un petit gout de ce que dois être la haute saison.

Après une ballade dans le village, on décide d’aller voir le lac artificiel de Plastira, à une heure de route de là. Superbes routes de petite montagne,  assez hallucinantes parfois (il y’a du avoir des petits glissements de terrain, car par endroit le bitume est vrillé). Arrivé au lac, c’est sympa, mais il est un peu tard, il y’a plus de nuage que de soleil, donc on retourne au bercail se coucher.

 

Bilan

 

: Santorin et les météores qui ont tenu leurs promesses

: la bouffe pas cher

: le site des météores souvent rien qu’à nous

: le jet ski

: le dépaysement à 3 heures d’avion, c’est autres choses que les capitales de l’est

: le beau temps

 

/ : Oia aussi belle que factice

 

: le bordel en voiture à Athènes et dans les rares rues de Santorin

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